Un petit billet en vitesse, pour vous présenter un film, que j’ai visionné durant ce long week end de fin d’année, intitulé Lost in Translation.

Réalisé par Sofia Coppola, fille du sieur Francis Ford Coppola (Le Parrain, Apocalypse Now..) à qui on doit le déroutant Virgin suicides. Au risque de déplaire encore une fois, il s’agit d’une comédie dramatique (certain préférerons le terme : « Film chiant »), mélangeant humour satirique et sentiments. L’action se situe à Tokyo, où le destin décide de provoquer la rencontre de deux âmes perdues. L’un est présent pour son travail, et l’autre pour suivre son époux. Chacun se demandant la raison de sa présence ici. On n‘en dira pas plus..

Contrairement à ce que vous penser, le film ne sombre pas dans l’inévitable cliché : « Va t’il la …. », et non, ce c’est pas une histoire d’amour à la con, les quelques scènes émotives sont sincères et en nombre restreint. J’ai bien accroché sur le jeu de Bill Murray, dans un registre assez proche de Lester Burnam (American Beauty :) ), le type de la quarantaine qui se pose des questions existentielles sur sa vie, parfois méprisant envers les autres… Le tout est accentué par une ville de Tokyo et des prises de vues magnifiques.

Certes l’action est parfois très longue, et il n’y a rien qui péte, il n’y à pas de cul, c’est propre au style, on aime ou on aime pas. Un film touchant, sinon vous ne liriez pas ce billet. Maintenant, pour rentrer dans le commérage, Est ce que le papa à influer sur la qualité du film, question souvent rapportée…. Je vous laisse libre arbitre.